Novembre Alger (reprise)

Brigitte Molkhou

Présentation

Novembre Alger (reprise) de Brigitte Molkhou
Date(s) : du 18 avr 2017 au 6 juin 2017
Mardi
Mercredi
à 21h30
Durée : 1h15

J'avais l'impression que tout cela avait existé quelque part, oui, mais pas pour moi.

Alger, novembre 2010, dans un grand hôtel avec vue sur la baie, Stéphane une femme d’une cinquantaine d’années accompagne son père très âgé. Il n’est pas revenu à Alger depuis l’indépendance. Elle doit décider si elle le laisse seul, quelques jours, ou si elle l’oblige à repartir avec elle. Au terme d’une journée, d’une quête personnelle et de la découverte de vieilles lettres, Stéphane va comprendre et accepter la vie passée de son père.

Collaboration artistique : Marc Pistolesi, Molière 2017 du Spectacle musical pour Ivo Livi ou le destin d'Yves Montand

Informations sur le lieu

Salle Vicky Messica
Les Déchargeurs / Le Pôle
3, rue des Déchargeurs
RDC Fond Cour
75001 Paris

La presse en parle

Un très joli moment de théâtre. Une mise en scène toute en simplicité, en finesse et en élégance. / Coup 2 théâtre - 14/05/2017

Distribution

Coréalisation Les Déchargeurs / Le Pôle - Cie Véhicule

Notes & extraits

En novembre 2010, j’ai failli accompagner mon père à un congrès de médecine à Alger.
Ce projet m’a fait rêver.
C’est de là qu’est née la pièce
Novembre Alger.
En novembre 2013, grâce au concours de quelques amis acteurs, j’ai organisé une lecture de la pièce au Théâtre du Temps (Paris 11ème) pendant deux soirées.
Face au succès rencontré, une seconde lecture a eu lieu en juin 2014, au théâtre Les Déchargeurs (Paris 1er), toujours pendant deux soirées.
Les commentaires des spectateurs et l’énergie des comédiens, m’ont encouragée à la confier à un metteur en scène pour la jouer devant un public plus large. La pièce est éditée par L’Harmattan (sortie en avril 2016)

Brigitte Molkhou

Je pense à la fois que tout n’est qu’illusion et que pourtant cette illusion est notre seule réalité.

Edgar Morin

Il m’a demandé aussi où on trouvait un bon barbouche, le couscous aux herbes de
son enfance…

J’avais l’impression que tout cela avait existé quelque part, oui, mais pas pour moi.

Que chercher quand on revient sur les pas de son enfance ?

Papa, c’est magnifique mais rester à Alger seul à 90 ans, c’est de la folie.