Le Chant du cygne

Anton Tchekhov

Présentation

Le Chant du cygne d' Anton Tchekhov
Date(s) :
du 9 nov 2016 au 22 déc 2016
Mardi
Mercredi
Jeudi
Vendredi
Samedi
à 19h00
Durée : 1h10

En raison d'une chute, le comédien Roger Jendly est remplacé par Robert Bouvier, le metteur en scène du spectacle - et comédien !

Le plus petit drame du monde.

Un théâtre en pleine nuit. Lieu de tant de souvenirs et d’enchantements pour le vieux comédien qui s’y est endormi après avoir bu quelques verres de trop, à l’occasion de son gala. Une arène aussi bien qu’un refuge, où il ne reste pas longtemps seul... « Le plus petit drame au monde » d’Anton Tchekhov se joue comme à notre insu, se déclinant en de drôles de variations et digressions quand les protagonistes s’abandonnent aux confidences et revisitent d’autres textes ou chansons. La scène elle-même semble se prêter au jeu des mirages, par le dialogue des ombres, des lumières, des sons, de ces fantômes qui l’habitent et des accidents incongrus qui peuvent s’y produire.

Informations sur le lieu

Salle Vicky Messica
Les Déchargeurs / Le Pôle
3, rue des Déchargeurs
RDC Fond Cour
75001 Paris

La presse en parle

Coup de Coeur d'Armelle Héliot dans le Masque et la Plume / France inter - Le Masque et la Plume

Astucieux détournement de l’œuvre de Tchekhov. Roger Jendly se livre à 78 ans à une introspection à la fois cocasse et sensible / Libération

Le spectacle se montre d'une virtuosité trépidante. / L'Humanité

Distribution

Texte :
Mise en scène :
Comédien(s) :

Production Cie du passage - Coproduction Cie du Passage, Théâtre de Carouge - Atelier de Genève - Coréalisation Les Déchargeurs / Cie du Passage

La Cie du Passage a bénéficié du soutien du service de la Culture du Canton et de la Direction de la culture de la Ville de Neuchâtel, du Syndicat intercommunal du Théâtre régional de Neuchâtel, de la Loterie Romande et de la Fondation culturelle BCN, Banque cantonale neuchâteloise

Avec le soutien de :

Multimédia

 
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Notes & extraits

Et tout en jouant, j’ai senti mes yeux s’ouvrir… Oui, j’ai compris que l’art sacré n’existait pas, que tout n’était que leurre et mensonge, et que je n’étais qu’un esclave...