La Presse

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

Saison 2014/2015
L’Analphabète
Catherine Salviat nous offre un merveilleux instant de théâtre plein d’humanité / Pariscope
Pourquoi ?
La Chute
Son jeu (Ivan Morane) est sobre, précis, inquiétant parfois. Les notes jouées à la viole de gambe et au violoncelle par Silvia Lenzi ponctuent le monologue avec discrétion et élégance / Télérama TT
Son jeu (Ivan Morane) est sobre, précis, inquiétant parfois. Les notes jouées à la viole de gambe et au violoncelle par Silvia Lenzi ponctuent le monologue avec discrétion et élégance / Télérama TT
Le texte d’Albert Camus sublimé par la performance d’Ivan Morane. Ce dernier ne fait aucun faux pas et nous livre un monologue sans faute. On en oublie le temps et la puissance des mots nous happe
C’est la beauté d’un texte enivrant servit par un comédien déchirant qui met en lumière l’intelligence d’un Camus rongé par le doute
Ivan Morane interprète avec doigté ce personnage à multiples facettes. Il est accompagné par Silvia Lenzi dont les interventions musicales scandent cette chute existentielle qui retentira dans les mémoires
Joyeux anniversaire quand même
Une adorable comédie romantique, la mise en scène alerte garde le ton. Bruno Sanchez s’est glissé dans le personnage avec beaucoup d’agilité. Sophie di Marlta est pétillante à souhait / Pariscope
Le Cercle des femmes
Réflexion sur la transmission, sur l'inéluctabilité (ou pas) de la répétition des schémas familiaux et sur la fragilité des liaisons amoureuses, Le Cercle des femmes a le parfum des romans du genre. Plein de fraîcheur mais aussi de naïveté / L'Express
Sobel / foreman
De la Chine des Yuan au New-York contemporain, quatre spectacles admirablement interprétés confirme l'éternelle jeunesse d'un Bernard Sobel très inspiré. Sobre et sans fioriture, la mise en scène sert à la perfection l'ironie pétillante de Guan Hanqing Richard Foreman, il s'agit d'une variation désabusée sur le thème du narcissisme et du jeu du miroir. Surréaliste et hilarant
Ces objets de curiosité et de charme sont interprétés par de très jeunes comédiens. Une prouesse pour Bernard Sobel. Une merveille / Laurence Liban
Du grand théâtre servi par une troupe de huit jeunes comédiens brillants et déliés. Un enchantement poétique et politique.
Servie par de jeunes acteurs qui virevoltent de rôle en rôle, la ­soirée abonde en sujets de réflexion. Un joyeux pêle-mêle qui laisse la sensation vivifiante d’un voyage dans le temps et les civilisations.
Une étonnante modernité par-delà les siècles. On pense à Gertrud Stein, et beaucoup à Jon Fosse. Délice
Carte blanche haute en couleur. On pense par endroits à Salinger ou Boris Vian. Le dialogue semble s’inventer par saccades, autour d’une figure masculine qui se cherche
Les jeunes comédiens emboîtent si bien le pas du metteur en scène que l'on sort des Déchargeurs en se disant: on ne changera pas Bernard Sobel. Et c'est tant mieux / Le Monde
Sobel / Hanqing
De la Chine des Yuan au New-York contemporain, quatre spectacles admirablement interprétés confirme l'éternelle jeunesse d'un Bernard Sobel très inspiré. Sobre et sans fioriture, la mise en scène sert à la perfection l'ironie pétillante de Guan Hanqing Richard Foreman, il s'agit d'une variation désabusée sur le thème du narcissisme et du jeu du miroir. Surréaliste et hilarant
Du grand théâtre servi par une troupe de huit jeunes comédiens brillants et déliés. Un enchantement poétique et politique / Le Figaro
Une scénographie d'un blanc lumineux étonnant, des costumes réussis, des comédiens précis et rigoureux…Ces deux spectacles qui plongent dans la réalité sociale chinoise sont charmants / Télérama
Du luxe et de l’impuissance
Jean-Charles Mouveaux sert ces textes avec beaucoup de conviction et de subtilité. Un beau spectacle.
L’image de Jean-Luc Lagarce est divinement interprétée. Cette création intense en émotion met en exergue le combat d’une vie pour l’amour du théâtre. Un incontournable pour la profondeur des messages
Un obus dans le cœur
C’est formidable. Modeste et remarquable. On ne pleure pas, pas de pathos / Jérome Garcin
Une interprétation remarquable
Un travail d'orfèvre méticuleux. Il y a très longtemps que la parole de Mouawad n'avait été portée avec autant d'intelligence / Stéphane Capron
Grégori Baquet donne beaucoup de rage et de sensibilité au personnage. Il joue avec finesse toutes les étapes de ce chemin initiatique
Un travail d’orfèvre méticuleux / Stéphane capron
Saison 2013/2014
Un obus dans le cœur
Grégori Baquet, en Perceval, conquiert le Graal. Comme une vague de lames qui a envahi une audience conquise.
Magnifique spectacle, Grégori Baquet est bouleversant ! / Pariscope
Grégori Baquet brille aux Déchargeurs
C’est formidable. Modeste et remarquable. On ne pleure pas, pas de pathos / Jérome Garcin
Une interprétation remarquable
Un travail d'orfèvre méticuleux. Il y a très longtemps que la parole de Mouawad n'avait été portée avec autant d'intelligence / Stéphane Capron
Grégori Baquet donne beaucoup de rage et de sensibilité au personnage. Il joue avec finesse toutes les étapes de ce chemin initiatique
Au banquet de Marianne
Concerto en cuisine !