La Presse

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

Saison 2014/2015
La Traversée de la nuit
Esmeralda Kroy traverse cette nuit le port droit, laissant la force du texte prendre possession du plateau nu.
les liaisons dangereuses
Un petit aperçu des têtes d'affiche du Festival 2015. La fille de Gérard Philipe, Anne-Marie, viendra en tant que metteur en scène au Chêne Noir.
Nous ça va, mais avec ce qu’on voit à la télé !
Pamphlet clownesque jouissif, politique, jubilamé-chantatoire. ça fait du bien.
Hosto
Un obus dans le cœur
Grégori Baquet brille aux Déchargeurs
Comme un cri
Emma Solal / Messages personnels
Le Poisson combattant
Un Poisson combattant vif et poétique. Robert Bouvier se glisse avec finesse dans cette constellation singulière qui fait scintiller les diverses facettes de son talent / L'Hebdo
Les règles du savoir-vivre dans la société moderne
Ceux de 14
Pourquoi ?
Michaël Hirsch, retenez bien ce nom, a devant lui une très belle carrière
L’Analphabète
Catherine Salviat est excellente, pleine de finesse, sans aucun pathos mais avec d'infinies nuances. Captivante / Télérama TT
Très beau texte d'Agota Kristof, Catherine Salviat réussit à avoir ce ton de langue qui est un mélange d'origines slaves et suisses qui est très étonnant, c'est très émouvant / Jérôme Garcin
Si bouleversante de sincérité. C'est avec la même saisissante émotion que la très lettrée Catherine Salviat s'en empare et que le libanais Nabil El Azan met en scène ce texte d'une exilée qui lui ressemble. Courez-y / L'Obs **
Particulièrement touchant et beau. Cette grande interprète nous rend le propos et le style même de l'écriture palpable et bouleversant
Catherine Salviat nous offre un merveilleux instant de théâtre plein d’humanité / Pariscope
Du luxe et de l’impuissance
La Chute
Moment de saisissement et de plénitude dramatique. C'est magnifique / Le Figaro
Ivan Morane offre toutes les nuances de sa palette d'acteur à ce beau rôle, il nous suspend littéralement à ses lèvres. A ne pas manquer / Pariscope
Son jeu (Ivan Morane) est sobre, précis, inquiétant parfois. Les notes jouées à la viole de gambe et au violoncelle par Silvia Lenzi ponctuent le monologue avec discrétion et élégance / Télérama TT
Son jeu (Ivan Morane) est sobre, précis, inquiétant parfois. Les notes jouées à la viole de gambe et au violoncelle par Silvia Lenzi ponctuent le monologue avec discrétion et élégance / Télérama TT
Le Cercle des femmes
La rentrée littéraire / Révélations tardives - Doyenne de nos primo-romanciers, Sophie Brocas tient de chacun de ses personnages. Que cette jeune garde, décidément, soit entendue / Paris Match / Culturematch
Réflexion sur la transmission, sur l'inéluctabilité (ou pas) de la répétition des schémas familiaux et sur la fragilité des liaisons amoureuses, Le Cercle des femmes a le parfum des romans du genre. Plein de fraîcheur mais aussi de naïveté / L'Express
Joyeux anniversaire quand même
Une adorable comédie romantique, la mise en scène alerte garde le ton. Bruno Sanchez s’est glissé dans le personnage avec beaucoup d’agilité. Sophie di Marlta est pétillante à souhait / Pariscope
Sobel / foreman
De la Chine des Yuan au New-York contemporain, quatre spectacles admirablement interprétés confirme l'éternelle jeunesse d'un Bernard Sobel très inspiré. Sobre et sans fioriture, la mise en scène sert à la perfection l'ironie pétillante de Guan Hanqing Richard Foreman, il s'agit d'une variation désabusée sur le thème du narcissisme et du jeu du miroir. Surréaliste et hilarant
Ces objets de curiosité et de charme sont interprétés par de très jeunes comédiens. Une prouesse pour Bernard Sobel. Une merveille / Laurence Liban
Du grand théâtre servi par une troupe de huit jeunes comédiens brillants et déliés. Un enchantement poétique et politique.
Servie par de jeunes acteurs qui virevoltent de rôle en rôle, la ­soirée abonde en sujets de réflexion. Un joyeux pêle-mêle qui laisse la sensation vivifiante d’un voyage dans le temps et les civilisations.
Une étonnante modernité par-delà les siècles. On pense à Gertrud Stein, et beaucoup à Jon Fosse. Délice
Carte blanche haute en couleur. On pense par endroits à Salinger ou Boris Vian. Le dialogue semble s’inventer par saccades, autour d’une figure masculine qui se cherche
Sobel / Hanqing
De la Chine des Yuan au New-York contemporain, quatre spectacles admirablement interprétés confirme l'éternelle jeunesse d'un Bernard Sobel très inspiré. Sobre et sans fioriture, la mise en scène sert à la perfection l'ironie pétillante de Guan Hanqing Richard Foreman, il s'agit d'une variation désabusée sur le thème du narcissisme et du jeu du miroir. Surréaliste et hilarant
Du grand théâtre servi par une troupe de huit jeunes comédiens brillants et déliés. Un enchantement poétique et politique / Le Figaro
Une scénographie d'un blanc lumineux étonnant, des costumes réussis, des comédiens précis et rigoureux…Ces deux spectacles qui plongent dans la réalité sociale chinoise sont charmants / Télérama

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