Olivia Grandville

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

Après une formation classique à l’École de danse de l’Opéra de Paris, elle intègre en 1981 le corps de ballet. Après avoir obtenu le grade de « sujet » deux ans plus tard, commence à s’intéresser à la danse contemporaine et effectue plusieurs voyages aux Etats Unis. Entre 1981 et 1988, elle a l’opportunité de traverser des œuvres telles que celles de George Balanchine, José Limon, Merce Cunningham, de participer aux créations de Maguy Marin, Dominique Bagouet, Bob Wilson... En 1989, elle rejoint la compagnie Bagouet et participe à toutes les créations jusqu’en 1992. Par la suite, elle met en œuvre une vingtaine de projets dont : Le K de E, Instantané/Provisoire, Il nous faudra quand même un peu d’argent….j’ai fait des économies, Paris-Yerevan, Come Out, Comment taire, My Space...
Elle reçoit en 2010 une commande du Festival d’Avignon et y crée Une semaine d’art en Avignon avec Léone Nogarède et Catherine Legrand, dans le cadre des Sujets à Vif. En 2011, sa pièce Le cabaret discrépant renoue avec ces domaines de prédilection auprès d’autres précurseurs des années 50 et est programmé au Festival d'Avignon en 2011, puis au Théâtre de la Colline, au Théâtre Pôle Sud (Strasbourg), au Lieu unique (Nantes) et au Musée de la danse (Rennes). Dans Cinq Ryoanji (2012), elle travaille avec les partitions de John Cage, où s’entremêlent musique enregistrée et direct, écriture et improvisations. La pièce sera présentée à la Ferme du Buisson et à la Cité de la Musique. Les projets suivants sont L'invité mystère (2013) créé sur une proposition du Festival Actoral et Le Grand Jeu (2014) qui a été programmé au TU l'an dernier ainsi qu'à la Ménagerie de verre. Sur une invitation de Théâtre Ouvert, elle créé Toute ressemblance ou similitude (2014) mettant en scène le texte d'Aurore Jacob Au bout du couloir à droite. Son dernier projet, Foules est une création pour une centaine de non professionnels (2015).