Marc Pistolesi

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

Présentation :

Talent Cannes Adami (2003)

De formation musicale, Marc Pistolesi suit une formation en guitare et en chant ainsi que de nombreux stages avec Marc Saez et Véronique Piccioto, Serge Tranvouez, Frederic Belier-Garcia, Corinne Boijols, étudie à l’Ecole du cirque de Toulouse, avec Gaspard Costa (compagnie Carbonie) et au Conservatoire d’art dramatique de Marseille avec le professeur Jean-Pierre Raffaelli.

Il interprète de nombreux rôles pour la télévision, des court-métrages ainsi que pour le cinéma dans Total Keops d'Alain Beverini (2001), Les Fantastiques de Stéphan Secq (2004), Boudu de Gérard Jugnot (2004) et C'est tout pour moi de Ludovic Colbeau-Justin (2016). Au théâtre, il joue entre autre dans Les Bonimenteurs de Jean-Marc Michelangeli et Didier Landucci, mise en scène Carlo Bozzo (Festivals, Palais des Glaces, Théâtre de Dix heures, Paris, 2004), Les Voyageurs de la matière de Jean-François Guedy-paxel, mise en scène de Léo Guillaume (2006-2010), Un, deux, trois, Scapino, d’après Les fourberies de Scapin, mise en scène de Carlo Bozzo (Festival d'Avignon 2008), Georges et Margaret de Marc-Gilbert Sauvageon, mise en scène de Guillaume Bouched (Théâtre de Montreux, Suisse, 2008), Le Mystère de la note bleue, mise en scène de Yves Pépin (Futuroscope de Poitiers, 2009), Un de la Canebière, opérette de Vincent Scotto et René Sarvile, mise en scène Frédéric Muhl (Théâtre 14, Paris, 2010-2014), Le Coltane de Jérémy Farlay et Clément Rouault, mise en scène de Jérémy Farlay (2010), Au pays du soleil opérette de Vincent Scotto et René Sarvile, mise en scène Frédéric Muhl (Chêne noir, Avignon, 2011), L’étonnant Monsieur Ducci de Didier Landucci et Jean-Marc Michelangeli, mise en scène de ce dernier (2012-2017). En 2016, il écrit Léonard avec le soutien de la ville de Gardanne qu'il met également en scène.

De 2013 à 2016, il collabore sur l'Odyssée de la moustache de Ali Boughéraba (2013), sur Touh de Loïc Bartolini et Jeanne Chartier (2015) et pour Ivo livi de Ali Bougheraba et Cristos Mitropoulos (2016).