Jane Joyet

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

Présentation :

Après l’obtention du Brevet technicien supérieur de Plasticien de l’environnement architectural (Marseille, 1995-1997), une formation à l’Ecole nationale d’Architecture de Marseille-Luminy (Marseille, 1997-1998) et à l’Ecole nationale supérieure des Arts dramatiques de Strasbourg, diplôme de scénographie (Théâtre national de Strasbourg, 1998-2001), Jane Joyet travaillent pour de nombreux metteurs en scène tels que Richard Mitou dans Les Histrions de Marion Aubert (Théâtre des Treize Vents - Centre dramatique national de Montpellier Languedoc-Roussillon, Théâtre de la Manufacture - Centre dramatique national de Nancy, 2007) mais également dans Le Cabaret des numéros de Hanokh Levin (Montpellier, 2012), pour le Collectif Groupe Incognito dans Le Cabaret des Vanités (La Comète - Scène nationale de Châlons-en-Champagne, Le Moulin du Roc - Scène nationale de Niort, Théâtre de la Commune - Aubervilliers, 2011), Frédéric Borie dans Hamlet d’après William Shakespeare (Théâtre des Treize vents, Montpellier, 2010), Dorian Rossel dans Soupçon (Comédie de Genève, 2010), Cécile Auxire-Marmouget dans La Place du mort de Lancelot Hamelin (Comédie de Valence, Valence et Théâtre des Célestins, Lyon, 2013), Pascal Reverte dans Le grand voyage de Jorge Semprun, adaptation Vincent et Pascal Reverte (La Manekine, Théâtre de l’Ouest parisien, Théâtre de Saint Lô, Ferme des Jeux de Vaux-le-Pesnil,… 2013-2015) et dans La guerre en tête de Vincent Reverte (La Manekine, Pont Sainte-Maxence 2014), pour le Collectif F71 dans Notre corps utopique d’après Michel Foucault (Théâtre de la Bastille, Paris, 2014), Jeanne Herry dans L’Or et la paille de Pierre Barillet et Jean-Pierre Grédy (Théâtre du Rond-Point, Paris, 2014), Vincent Rouche dans Dessus Dessous de Hélène Viaux (2015). Elle est à l’origine des créations décors pour Lukas Hemleb pour l’opéra et le théâtre (2001-2007) et des créations scénographies pour les spectacles d’Alice Laloy, Compagnie S’appelle reviens (2001).