Clémence Kazémi

Il n'est pas de mois sans qu'une pépite nous soit révélée / Le Figaro

Issue d'une formation à l'Université de Nanterre où elle a suivi des études en Arts du spectacle à Paris, elle suit un cursus à l'École nationale supérieure d’Architecture de Paris ainsi qu'à l'École internationale de théâtre Jacques Lecoq dans le Laboratoire d’étude du mouvement à Paris.

Clémence Kazémi débute sa carrière entre 2004 et 2006 comme assistante du scénographe Bernard Michel pour des opéras mis en scène par Klaus Mickaël Grüber à L’Opéra Bastille (Paris) et à la Monnaie (Bruxelles), puis devient assistante scénographe de Lucio Fanti à l’Opéra de Lyon, au Théâtre national de Strasbourg, au Théâtre national de la Colline, au Théâtre de l’Odéon, à la Comédie française… et pour les metteurs en scène Bernard Sobel, Luc Bondy, Lukas Hemleb, Gérard Desarthe (depuis 2005). Elle est également scénographe pour Cristel Alvès-Meira (2003), Frédéric Fachéna (2009), Diabolus in musica (2010), Hassane Kouyaté (2010), Julie Timmerman (2014). Elle collabore aux pièces Le Théâtre Merz de Kurt Schwitters, mise en scène Mirabelle Rousseau (Naxos Bobine, Paris, 2006), Turandot ou le congrès des blanchisseurs de Bertolt Brecht, mise en scène Mirabelle Rousseau (Théâtre des Quartiers d’Ivry, 2008), Le Précepteur, de Jakob Lenz, mise en scène Mirabelle Rousseau (Théâtre des Quartiers d’Ivry, 2011), L’Arve et l’Aume, traduction et adaptation d’un chapitre d’Alice au Pays des Merveilles de Lewis Carroll, mise en scène Mirabelle Rousseau (Festival d’Avignon Off, 2014), Oblomov de Ivan Gontcharov, mise en scène Dorian Rossel (Salmanazar, Epernay, 2014), Femme sans histoire d’après le documentaire de Jean-Xavier de Lestrade La Fille du silence, mise en scène Dorian Rossel (La Bâtie, Festival de Genève, 2014), Iris de Jean-Patrick Manchette, mise en scène Mirabelle Rousseau (Nouveau Théâtre de Montreuil, 2015) et No(s) Révolutions de Mickael de Oliveira et Ulrike Syha, mis en scène par Anne Monfort (Le Granit, Belfort, 2016).